LE DOSSIER EST FAIBLE MAIS ARPAVIE ACCEDE A NOTRE DEMANDE
Monsieur O. voulait quitter sa résidence Arpavie de Colombes fin mai 2025. La Directrice l’incite à résilier son contrat par une lettre RAR, bien que la solution du congé remis en main propre contre signature soit prévue.
Le recommandé traîne et la Directrice ne le récupère pas à la 1ère présentation. Notre adhérent se voit appliquer un départ retardé de 10 jours et une somme de 300 € est déduite de son dépôt de garantie.
Monsieur O. n’est pas satisfait du comportement de la Directrice.
D’un point de vue réglementaire, on ne peut rien réclamer. Néanmoins, notre association intervient par un courrier argumenté adressé à la Direction Générale, s’appuyant sur l’aspect social délaissé dans le départ de cette personne âgée et ayant peu de moyens
financiers.
Nous obtenons finalement une réponse positive et les 300 € sont remboursés à Monsieur O.
LE COURTIER MERCER ABANDONNE LA PARTIE ET ANNULE UN REMBOURSEMENT DE 14.854 €
Madame P. s’aperçoit brutalement en juin 2025 qu’elle n’est plus assurée par sa mutuelle santé depuis février 2022. Pourtant, depuis son départ en retraite le 01/04/2021, elle a été remboursée pendant 4 ans sans problème par le courtier Mercer et elle a payé des cotisations.
Après une demande d’explications, le courtier s’excuse par mél en indiquant une erreur de ses services. Il donne toutefois une réponse négative à la demande d’annulation de la somme réclamée mais non justifiée de l’ordre de 14.000 € et ne tient aucunement compte de la prescription de 2 ans.
Après envoi de deux courriers RAR par l’adhérente et de vagues réponses négatives systématiques, notre association envoie un courrier argumenté à la Direction Générale de Mercer.
Le dossier est repris par une correspondante de la DG qui finalement annule le remboursement colossal réclamé de 14.854 €.
AUCHAN VOYAGES REAGIT POSITIVEMENT
Madame M. commande en mars 2025 chez Auchan Voyages La Défense trois billets d’avion AR pour un voyage à New York partant le 02 juillet ; Un crédit partiel à la consommation est contracté chez Oney. Son fils déclare malheureusement un mois plus tard un cancer. Madame M. n’ayant pas pris d’assurance annulation, une discussion sans fin s’établit avec l’agence de voyages, peu constructive. L’information du voyagiste sur les pénalités en cas de report du voyage en 2026 est fournie tardivement. Un délai minimal de 3 jours est donné pour la fourniture des nouvelles dates fixes 2026.
Fin juin, Madame M. ne peut annoncer directement ces dates à l’agence qui est fermée, sans raison apparente ; Elle le fait par sms et mel le 30 juin en respectant le délai minimal. Auchan Voyages La Défense ne réagit pas et Madame M. envoie début août un courrier recommandé au siège social, mettant en cause l’irresponsabilité de l’agence mais aucune réponse n’est apportée. L’agence de La Défense décide finalement de clôturer le dossier et de rembourser uniquement les taxes aéroportuaires.
Notre association intervient ensuite avec un courrier argumenté adressé au service client de la société, demandant soit la prise en charge totale des 3 billets en 2026, soit le remboursement du montant payé. Le dossier remonte aux Affaires Juridiques du Groupe à Lyon qui dans un souci d’apaisement souhaite privilégier une issue amiable.
Le remboursement intégral du coût du voyage de 986,05 € est confirmé, comprenant le coût dufinnancement associé.
ASSURANCE
Madame V a souscrit auprès de la MAIF un contrat d’assurance habitation avec une formule complète lui permettant, en cas de panne de gros électroménager, de bénéficier d’un service de diagnostic ainsi que de l’intervention d’un technicien à domicile pour le remplacement du matériel défectueux, et ce dans un délai de 48 heures, dans le cadre d’un partenariat avec Darty.
Finalement, après appel de notre adhérente, il s’avérait que les délais d’intervention de l’enseigne seraient bien plus longs qu’annoncé. Madame V a donc souhaité faire appel à un autre réparateur, mais la MAIF lui a indiqué que si elle optait pour cette solution, elle ne serait pas remboursée de ses frais.
À la suite de notre intervention et d’un échange téléphonique avec la délégation, l’adhérente a reçu un message d’excuses et a accepté qu’elle puisse avoir recours à un autre prestataire que celui habituellement mandaté par la MAIF. Madame V a finalement pu faire réparer son appareil rapidement et être remboursée par la MAIF.
USURPATION D’IDENTITE
Madame B., en recherche d’une location d’appartement, a envoyé ses documents — copie de pièce d’identité, fiches de paie et avis d’imposition — sur une plate-forme bien connue, à ce qui s’est avéré être un escroc. Après l’envoi, elle a constaté que l’annonce à laquelle elle avait répondu avait disparu du site et que l’adresse mél était devenue inactive.
Inquiète, elle a alors demandé son fichier FICOBA1, qui permet d’identifier les comptes bancaires ouverts à son nom. Elle a découvert que deux comptes distincts, ouverts auprès de néo banques en ligne, ainsi qu’un crédit, avaient été frauduleusement créés à son nom.
À la suite de sa demande, nous avons contacté les deux banques et mis en évidence plusieurs contradictions, notamment concernant l’adresse utilisée. Par ailleurs, la loi impose l’application de filtres stricts lors de l’ouverture d’un compte bancaire. C’est pourquoi nous avons demandé aux établissements de fournir à notre adhérente les documents prétendument signés de sa main ainsi que les justificatifs fournis pour l’ouverture.
Puisqu’elle n’était pas à l’origine de ces ouvertures et que les banques n’avaient pas mis en oeuvre les vérifications nécessaires pour détecter l’usurpation d’identité, les comptes frauduleux de notre adhérente ont été clôturés, le crédit annulé et les sommes prétendument dues par notre cliente
supprimées.
Nous lui avons conseillé, par prudence, de souscrire à un contrat avec une société de protection des données afin que ses documents ne puissent plus être frauduleusement utilisés, car les escrocs pourraient encore s’en servir à d’autres fins.
COURTIER D’ASSURANCE
Madame B. a fait appel à un courtier afin d’obtenir le meilleur taux bancaire pour son projet d’achat immobilier. Toutefois, estimant que le courtier n’avançait pas suffisamment dans ses démarches, notre adhérente a décidé de négocier directement avec une banque. Elle a ainsi obtenu un taux satisfaisant pour financer et mener à bien son projet immobilier.
Considérant qu’elle avait elle-même obtenu le prêt, elle a refusé de régler la facture du courtier. Ce dernier lui a alors adressé une mise en demeure, ce qui a conduit Madame B. à se tourner vers nous pour résoudre le litige.
Après l’étude du contrat remis par le courtier et signé par l’adhérente, il est apparu que, selon les conditions générales de son contrat, si un client obtient un prêt directement sans passer par ses services, les honoraires restent dus dans leur intégralité. Souhaitant parvenir à une résolution amiable, le conseiller litige de notre association Que Choisir a proposé aux deux parties de trouver un compromis équilibré : la cliente s’engagerait à régler 50 % de la facture et le courtier accepterait
d’accorder une remise équivalente.
Les deux parties ont accepté cette solution amiable et le dossier a pu être clôturé.
PROBLEME DE POINTURE
Madame P. avait essayé et acheté une paire de chaussures, taille 38, dans une boutique de Courbevoie le 28/04/2025. Mais cette période de l’année ne se prêtant pas à porter ce type de modèle, elle n’a ouvert la boîte qu’à la fin de l’été, et elle découvre alors une paire présentant deux pointures différentes (l’une 38, l’autre 37).
Le 29/08/2025 elle fait part de son mécontentement au magasin et souhaite soit le remboursement de la paire défectueuse (119€) soit une paire conforme à sa commande initiale.
La vendeuse déclare que les chaussures ayant été portées pendant 4 mois …elle ne pouvait rien faire, sinon un geste commercial de 20% sur un futur achat.
Après cet échange resté infructueux sur l’application de la garantie de conformité, notre adhérente n’ayant pas obtenu satisfaction a décidé de saisir notre association laquelle a écrit le 11/09/2025 à la Direction de la boutique en émettant de forts doutes sur le fait de porter des chaussures présentant deux pointures différentes pendant quatre mois et démontrant par là même le ridicule de la chose.
Le 12/09/2025 notre adhérente nous informe avoir obtenu la mise à disposition du même modèle de la paire de chaussures, initialement achetée, taille 38…
Ensemble, défendons vos intérêts, faisons avancer nos droits !